A la recherche du shokupan parfait
J’ai demandé à mon amie boulangère, Stéphanie, de me faire un shokupan.
Pas un simple pain de mie, non — un vrai shokupan, celui qui s’effeuille comme une caresse, qui sent le lait chaud et la patience. Celui qu’on trouve dans les boulangeries japonaises, aligné en cubes parfaits, attendant d’être tranché pour devenir un sando ou un toast du matin.
Là où j’habite, le shokupan n’existe pas. Alors j’ai voulu le faire naître ici, avec elle. Heureusement pour moi, Stéphanie connaissait ce pain à la mie cotonneuse, douce, légèrement sucrée, avec une croûte fine.
Alors je partage ici son premier essaie. La mie est un peu dense et manque un poil de cuisson, mais le goût est au rendez-vous !

